Lutte contre la désinformation

Publié le par Alice

Eva - journaliste-écrivain, administratrice du blog R-sistons à l'intolérable - pousse un coup de gueule par rapport à la désinformation. Véhiculée par certains journalistes sous l'emprise d'autorités financières et/ou politiques, ils déforment l'information « brute de décophrage », pour plaire à ceux qui l'embauchent indirectement. Une situation délicate, qui met un journaliste moralement sain, le cul entre deux chaises, en se posant les questions suivantes : « Au nom de l'information et de l'éhique du journalisme, vaut-il mieux que je transmette les informations telles qu'elles sont, ou bien, je préfère garder mon poste et je fais passer des infos qui encensent les autorités dont je dépends ? » C'est le moment de cracher mon opinion et de rejoindre celle de la blogueuse. Dans un premier temps, aucuns journaux ne devraient, ne serait-ce que de loin, être sous l'autorité d'une quelconque institution financière, politique ou autres. Ne basculons tout de même pas dans le discours qui consiste à dire qu'il ne faut croire aucuns journaux, ne rien lire et limite vivre en autarcie. Certains journaux gardent leurs intégrités et c'est tout à leurs honneurs. 

 

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Voici l'article de la blogueuse  « R-sistons à l'intolérable » :

 

 

 

« À défaut d’avoir recours à la force pour contrôler les populations, on peut parfaitement les contrôler par l’opinion » Harold Laswell, spécialiste des médias.

 « La presse libre n'existe pas. Aucun de vous n'oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les laquais des puissances financières derrière nous. Nous ne sommes rien d'autre que des intellectuels prostitués. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses ».

--> John Swaiton, l'éditeur du New York Times, lors de son discours d'adieu.

« Informer n'est pas une liberté pour la presse, mais un devoir »  Viktor Dedaj


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